Connaissance du Monde
A l’écran : un grand film. Sur scène : l’auteur
La plus grande organisation de conférences filmées du Monde vous propose de partager des aventures captivantes avec ceux qui les ont vécues ; découvrez à l’écran les terres lointaines que vous rêvez de visiter et la vie des hommes de l’autre bout du monde.
Le fondateur
En 1945 Camille Kiesgen a l’idée d’organiser à Paris, Salle Pleyel, puis en province, des séries de conférences au cours desquelles de grands explorateurs viennent commenter en direct les films qu’ils ont tournés aux cours de leurs expéditions lointaines.
Le rayonnement « Connaissance du Monde »
Certes, la direction du bureau central de Connaissance du Monde assure, depuis Paris, le fonctionnement de cette organisation qui sélectionne les reporters, leurs films, et en assure la programmation dans 680 villes de France. Mais, dans chacune de ces villes existe un correspondant qui est l’animateur local et la cheville ouvrière du réseau.
Beaucoup de ces correspondants fidèles et d’un dévouement à toute épreuve ont vingt, trente et quelques-uns 40 ans de « service » à Connaissance du Monde. Certains sont des hommes, d’autres des femmes, des Directeurs de salles, des Municipalités. Ce sont eux qui, sur place, assurent le lancement de programmes puis la publicité des sept séances de la saison.
Enthousiastes quand leur ville progresse, inquiets si le brouillard, le verglas, ou une conjoncture défavorable menacent le succès d’un spectacle dont ils se sentent vraiment responsables, les correspondants accueillent les conférenciers avec une infinie gentillesse et sont liés à beaucoup d’entre eux par une amitié solide. Légitimement exigeants sur la qualité des films, la « présence » et le sens de la communication des réalisateurs, nos amis correspondants animent souvent avec une redoutable efficacité la ville dont ils ont accepté la charge : ils sont l’âme de Connaissance du Monde et méritent plus que jamais que nous leur adressions un grand et sincère MERCI.
Le 26-03-2012 à 20:30 | MARQUISES-AUSTRALES : AUBERT Michel
Des volcans émergèrent en plein Pacifique Sud. Partis d’Asie du Sud Est, des marins hardis les peuplèrent en faisant voile à la poursuite d’un rêve : le soleil levant. Ils y élaborèrent une civilisation flamboyante sur fond d’érotisme. Aux Marquises comme aux Australes, solitude et lointain ont confit la nature dans son image de paradis originel.
Les Marquises et leurs sortilèges inspirèrent les artistes de tous temps, dont Paul Gauguin et Jacques Brel. Mer claquant aux abrupts des jeunes Marquises ou cernes bleus de lagons aux vielles Australes, les deux archipels diffèrent par la géomorphologie et par la filiation religieuse. Cependant, ils sont cimentés par une foi inébranlable en un seul dieu. Un dieu qui malgré son omnipotence, n’a jamais destitué les anciennes idoles aux pouvoirs magiques : les mystérieux tikis. Les missionnaires avaient mis l’éteignoir sur toute expression de cette culture jugée licencieuse. Ce qui engendra une longue Amnésie collective. Mémoire mise en lambeau qu’un renouveau culturel ravaude au fil des danses retrouvées.
Le 19-04-2012 à 20:30 | OUEST AMERICAIN, AU BOUT DES PISTES… : COURTADE Eric
Dans la foulée de son dernier film « Etats-Unis, les plus beaux sites naturels », Eric Courtade vous entraîne cette fois-ci encore plus loin, vers le plus somptueux et le plus délirant de ce que la nature s’avère capable de réaliser. Dès les premières images, l’étonnement, l’interrogation, la surprise et – certainement – le ravissement feront de vous les otages de ce spectacle où les graphismes dessinés par Dame Nature défient notre imagination. Le choc émotionnel est intense ! Et cette intensité, cette émotion ne feront qu’aller crescendo… Par –40° ou par 50°, en montgolfière, en avion, en raft, en 4×4, à cheval et surtout à pied, au cœur des déserts hostiles de l’Ouest américain, Eric Courtade, qui parcourt ce continent depuis 26 ans pour le photographier, a choisi de consacrer presque une année de sa vie pour réaliser cette magnifique fresque dédiée aux sites naturels les plus incroyables et les plus ahurissants de l’Ouest Américain. Un voyage unique, parfois bouleversant, où la découverte est mise à l’honneur, où l’émotion et le rêve s’enchaînent finement, sans excès. Un film – reportage passion, un spectacle d’évasion totale, un cocktail de couleurs, un hymne à la grandeur et à la beauté de la nature, un rendez-vous magique avec « Les derniers mondes sauvages de l’Ouest Américain… au bout des pistes… » à ne pas manquer !
Lieu 4, rue du 5 Février - 68530 Buhl
